Le pot M*son, le nouveau T*pperware.

Les (*) sont utilisés dans cet article car je ne souhaite pas faire de promotion favorable ou défavorable à aucune des marques auxquelles je pense, je les évoque simplement à titre de références pour l’ensemble de la population québécoise afin de représenter certaines catégories d’objets . Le but de cet article n’est absolument pas de nuire à l’image de marque de quiconque, et je présente d’avance mes excuse si cela peut être perçu d’une telle façon à quelque moment que ce soit. Cordialement, la Coach Grano !

Alors que nos grands-parents troquaient leurs vieux bocaux en verre contre des contenants T*pperware en plastique révolutionnaires, qui laissent vos carottes fraîches pendant des années, nous voici, 60 ans plus tard, qui troquons nos vieux T*p-T*p pour…des bocaux en verre. Je ne connais pas cette madame ou ce monsieur M*son, mais vraisemblablement aujourd’hui, elle ou il mange sûrement à la table des monsieur Hilt*n et madame Vers*ce de ce monde; bonjour la fortune ! Analysons ce phénomène propulsé entre autre par notre chère Béa (Johnson ndlr).

Puisque le bobo-grano-rétro est le nouveau luxe, cela paraît plutôt bien de troquer ce plastique moche et peut-être cancérigène translucide contre du beau verre naturel que l’on peut colorer et décorer à souhait. Et tant pis si ça casse ! Parce que tout de même; le pot M*son, c’est fragile ! Alors le lunch du petit dernier dans un pot en verre, je ne sais pas vous mais personnellement…je n’y crois pas. Par contre le lunch dans une jolie pochette en tissus bio (exemple sur etsy et 4 elements, je vous suggère de préférer le tissus recyclé) qui lui servira toute sa vie, c’est mon choix de consommation durable. Alors évidemment, je prends le modèle sans artifices; parce que je ne crois pas que mon garçon soit encore très fou de super-héros et de petits bateaux quand sera  venu le temps du lunch au bureau dans 30 ans !

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Photographie: Tous droits réservés @ Grey Jay Wearables, Sac à sandwich en coton biologique, Tout de même moins encombrant qu’un pot en verre dans la boîte à lunch (notez que ce dernier est tout de même bien présent sur la photo)

Et puis évidemment, comme pour les cagettes et les palettes en bois, tant pis si on n’en a pas sous la main ! Il s’en vend à la supérette déco du coin pour 9,99 CAD le pot de verre tout vide mais avec de jolis cœurs dessus ! Hum… je vous laisse imaginer mon expression d’incompréhension quand je vois ce genre d’opérations commerciales…Pour 3,99 je peux avoir le pot, et la sauce bio, faut pas pousser mémé dans les orties ! Parce que dans 70 ans, mon pot à 9,99 CAD sans aucune utilité première, je ne sais pas ce qu’il deviendra si mes descendants eux  décident d’investir dans du bocal grano-bobo-rétro phosphorescent ! On n’est pas plus avancé je crois, tant qu’à ça, qu’au moins mes pots me servent à m’alimenter, j’en dormirais (un peu ) mieux la nuit.

Mais je ne juge pas bien entendu ceux qui craquent pour ces petites choses à 9,99 CAD, moi même, j’adore le verre des pots M*son pour les smoothies ou la salade, c’est vraiment plaisant ! Ca rend la chose un peu fancy, style verrine de resto branché ou carrément XXL (sérieusement, un smoothie pour une personne dans un pot M*son, ça donne presque 1 L de smoothie par verre !). Je récupère mes pots de sauce tomate toute faîte (et oui, je n’ai ni la patience ni les capacités matérielles de faire mes sauces tomates à l’année longue présentement! ) qui sont toujours en verre puisque bio ou non, les sauces en conserve sont hautement polluées par les composants chimiques de conservation de la conserve et métaux qui se dégradent avec le temps et encore plus vite avec l’acidité de la tomate. Mais des fois (sincèrement, trop souvent) je les envoie au recyclage. C’est certain que je devrais les conserver et en faire des cadeaux adorables , beauté ou gourmands pour mes proches…mais bien franchement, ou les stockerais-je le temps de les offrir? Je ne serais à l’heure actuelle pas loin d’un immense placard rempli de pots en verre! Je pourrais ouvrir ma propre entreprise, les revendre vides à 9,99 CAD chaque et devenir millionnaire…mais bon…comme vous l’avez compris puisque je consomme des sauces industrielles (Eh oh, bio quand même, il ne faut pas pousser…); je suis un peu paresseuse ! Alors je garde les pots en verre quand j’en ai besoin dans un avenir très très proche. Pour un plant d’aromate, un rangement de lingettes lavables, un contenant à salade; ou à restes… Et j’envoies le surplus… honte sur moi…au recyclage. Le jour où je découvrirais une boutique de sauce tomate en vrac, je le  promets, j’apporterais mes pots en verre !

Ce comportement de zéro déchet car bac à recyclage effectivement, ne me satisfait guère.

Voici donc que je m’informe un peu plus loin sur ce qui à trait au recyclage. D’un côté, oui c’est bien car à partir d’un emballage on obtient un tout nouveau produit comme par exemple…

CODE EMBALLAGE PRODUIT RECYCLÉ CONVERTI EN
PET/
PETP
Boissons gazeuses, eau, boissons pour sportifs, bières, rince-bouche, bouteilles de vinaigrette, certaines bouteilles de ketchup, beurre d’arachides, marinades, gelées et confitures. Fibre, sacs fourre-tout, vêtement, récipients à boisson et d’aliments, tapis, sangles de fixation, vêtement molletonné, valises.
PEHD Lait, eau, jus, produits cosmétiques, shampoing, vaisselle, bouteilles de détergent, yogourt et contenant de margarine, revêtements de boîte de céréales, sacs à ordures d’épicerie et de magasin. Détergent liquide à lessive, shampoing, conditionnant et bouteilles d’huile pour moteur; tuyau, seaux, caisses, pots à fleurs, bordure de jardin, bacs de recyclage, bancs, cabanes à chien, bois synthétique, carrelage, tables de pique-nique, clôture.
V Emballage d’aliments transparents et de produits non alimentaires, tube médical, fil et câble de revêtement, produits de construction comme tuyaux, raccords de tuyauterie, revêtement mural, carrelage, dossiers de tapis et encadrements de fenêtre. Emballage, reliure à feuillet mobile, tablier, lambris, gouttières, garde-boue, carrelage et tapis, revêtement de sol résilient, passe-cassettes, boîtes électriques, câbles, balises routières, boyau d’arrosage, plinthes extérieures pour les maisons mobiles.
PEBD Sacs de nettoyage à sec, de pain et pour aliments congelés, flacons pressables. Enveloppes de livraison, boîtes à ordures et matériel de plantation, carrelage, meubles, composteur, lambris de revêtement, bois synthétique pour aménagement paysager, bois de sciage.
PP Certaines bouteilles de ketchup, et contenants de yogourt et de margarine, flacons à médicament. Bacs pour batterie de voiture, lampes témoins, balais, brosse, grattoirs, entonnoir pour huile, supports à bicyclette, râteaux, bacs, palettes, plateaux.
PS Pochettes de disque compact, plateaux à viande d’épicerie, boîtes à œufs, flacons d’aspirine, tasses, plaques et coutellerie. Thermomètres, plaques d’interrupteur pour lampe, isolation thermique, boîtes à œufs, filtres à air, boîtes à courrier, règles, cadres de plaque d’immatriculation, emballages en mousse, dessus de table en mousse, tasses, ustensiles.
AUTRES Bouteilles d’eau réutilisables de trois et cinq gallons, certaines bouteilles de ketchup et de jus d’agrumes. Bouteilles, applications pour bois synthétique.

*Pour vous informer sur le recyclage dans votre contrée et savoir si votre objet est recyclable ou non, consultez cette page (Canada seulement).

Au Québec, les contenants et emballages de verre de toutes les formes et de toutes les couleurs vont dans le bac de récupération, et ce, avec ou sans étiquettes. S’ils portent la mention «Consignée Québec» par contre, ils doivent être rapportés chez un détaillant. Les matières qui entravent le travail de tri sont plutôt les objets qui ne correspondent ni à des contenants, ni à des emballages. En comparaison à la fabrication à neuf, recycler une bouteille en verre peut économiser suffisamment d’énergie pour alimenter une ampoule de 100 watts pendant quatre heures !

Mais d’un autre côté, le verre étant lourd, la collecte, le tri et le transport pour le recycler est un procédé coûteux. Parfois, en raison des prix faibles des « déchets » de verre recyclés, les commissions de gestion des déchets solides ne peuvent trouver un marché rentable pour le verre non consigné comme les bocaux, les fenêtres, les verres pour la boisson, et ainsi de suite. Dans ce cas, le verre peut être broyé et servir de matériau de recouvrement pour d’autres ordures ou pour la construction des chemins au lieu d’enfouissement sanitaire. Mais souvent aussi, il prend quand même la direction de l’enfouissement… Par contre, fait intéressant…en ce qui concerne nos fameuses bouteilles de bière brunes.

Extrait du site Pro-consigne:

La consigne privée est essentiellement constituée des contenants à remplissage multiple (CRM) de bière.

En effet, les compagnies brassicoles ont établi, il y a près de 200 ans, un système privé de dépôt pour s’assurer que les consommateurs rapportent leurs contenants intacts. Ces derniers sont lavés selon les normes les plus élevées et réemployés, environ 15 fois. Ces contenants sont les typiques bouteilles brunes de bière. Le système de récupération des CRM de bière est donc indépendant et il est administré en totalité par les brasseurs. Ainsi, le montant remboursé aux consommateurs n’est pas une consigne publique, mais un dépôt privé. Ce système de récupération des CRM de bière atteint un taux de récupération de plus de 95 %.

Alors voici après toutes mes petites enquêtes; Pourquoi, selon moi, monsieur ou madame le/la milliardaire M*son ( et son alter Ego, B*ll) devrait penser à se faire étamper  » Consigné Québec »? Parce que je ne vois pas la différence entre une bouteille de bière et un pot de sauce. Usage unique dans la majorité des cas. Verre et métal pour le capuchon. Pourquoi, mais pourquoi donc l’un n’est pas consigné et l’autre si ? Quand clairement, la population aujourd’hui consomme au moins autant de l’un que de l’autre? Si quelqu’un saisit ce concept je suis preneuse pour des explications car j’ai un peu de misère encore avec cela… Qu’est-ce que la consignation vous dîtes ? Pas de panique (enfin…oui tout compte fait, il y a matière à paniquer), chaque année près de 17 millions de dollars de consigne ne sont jamais réclamés au pays, cela implique que vous n’êtes pas le seul à ne pas être au courant… Pourtant ce n’est pas l’espace publicitaire qui manque sur les ondes télévisuelles et radiophoniques du pays ! Il faut croire qu’on a moins à cœur de sensibiliser la population aux dispositifs environnementaux mis à leur disposition, que de vanter les mérites du fromage en grain? Ou alors c’est que la population trouve moins d’importance aux spots publicitaires sur l’environnement qu’à ceux sur le fromage en grain, n’ayant pas la télévision, je ne sais pas. Mais lisant la presse, j’ai tendance à pencher pour la première option… Bref, voilà l’explication de Recyc-Québec et celle de la régie intermunicipale des déchets de la région du Témiscouata que je trouve bien synthétisée, tout comme le question/réponse de Proconsigne.  Grossièrement, la consigne permet de recycler plus efficacement les contenants de verre, métal et plastique qui sont déjà triés et pris en charge par le vendeur/producteur du même produit (l’industrie quoi!) par la suite, et se base sur le principe de pollueur/payeur. Si tu ne veux pas recycler ton soda, et bien tu vas payer… Ne me demandez pas pourquoi dans ce cas les tubes à essai des laboratoires multinationaux et les bouteilles de Veuve Clicqu*t P*nsardin ne sont pas consignés… Les mystères de la société moderne !

 

En tout cas, avec 95% de recyclage en consigné contre 47% en collectif (entre autres, du fait du verre brisé en cours de route qui est irrécupérable et contamine en plus les autres matériaux en carton, métal) …messieurs/dames M*son et B*ll de ce monde, cela vous donne-t’il des idées ?

Sinon, étant donné l’ampleur de l’engouement de la ménagère et du ménager des temps modernes pour le fameux récipient de verre, pourrait-on à la rigueur recycler les excédents en ampoules pour 5 ans pour les fournir gratuitement aux personnes plus défavorisées (bien que je ne soit assez dubitative quant à la toxicité de la chose sur le long terme…) ? Ou simplement arrêter de fabriquer des verres à boire en plastique, en verre ou en bambou et recycler tous les autres pots en verre comme tels ?  C’est tellement plus amusant de boire dans un pot M*son ! Bon c’est décidé, je vais confectionner mes sauces tomates le plus souvent possible, et conserver tous mes pots de verre. Dans le pire des cas, je risque juste d’être milliardaire à 9,99 CAD le pot! Et puis j’offrirais mes surplus aux enfants et aux petits enfants hypothétiques quand ils feront leur entrée dans la vie active… en espérant que le monde ne se soit pas écroulé sous les poids des déchets domestiques d’ici là, et que le contenant en plastique ne soit pas revenu à la mode !

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Photographie: Tous droits réservés @ Ma Coach Grano & V.R., 2016

N.B: Bien sûr, le verre est bien moins néfaste que le plastique pour la conservation des aliments. Toutefois, avant d’acheter un bocal à 9,99 CAD rappelez-vous que le verre nécessite presque deux fois plus d’énergie à produire que le plastique du fait de la chaleur très élevée qui est requise pour sa transformation (Carnegie Mellon University, Green Design Institute, 2008) et que son temps de décomposition dans la nature est de 4000 ans contre 100-1000 pour le plastique ! Alors si c’est pour recycler en pot de fleur synthétique, le vieux T*p de vos parents redécoré devrait faire l’affaire.Non ?

Ressource complémentaire:

A  lire absolument si le sujet vous intéresse: le dossier du site Ecosynthèse.

 

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12 réflexions sur “Le pot M*son, le nouveau T*pperware.

    1. Tout le plaisir est pour moi votre site est tellement complet, c’est un honneur de le référer ! C’est vrai que se renseigner est fondamental, c’est ce que j’ai réalisé que trop récemment et que j’aimerais transmettre le plus possible: chaque choix que nous faisons dans la vie est déterminant, aussi « anodin » qu’il ne paraisse. Voilà pourquoi quand je suggère un sac en tissus biologique, je devrais surtout le suggéré récupéré car on a probablement tous déjà une pochette en tissus qui ne sert à rien chez soi ! C’est un peu le même principe que se procurer des filets à légumes spécial zéro déchet. Personnellement, je mets mes légumes dans un sac en tissus que j’ai déjà…la majorité du temps nous n’avons pas besoin d’acheter! Nous avons tout ce qu’il faut à notre disposition à la maison pour être heureux. Alors, chez moi en tout cas, nous consommons le superflu pour nous consoler d’une journée un peu difficile, nous sentir mieux et puissants en faisant apparaître du renouveau chez soi, bref pour combler une certaine sensation de manque, parfois soigneusement créée de toute pièce, et les agents du marketing le savent ! Tout est réfléchi de leur part, alors à nous d’en faire autant je crois en tant que consommateurs, maintenant que nous avons l’éducation pour… Bises!

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    1. Bonjour Sandrine, décidément, tu en as de la chance, c’est mon projet aussi de tenir une petite ruche; j’espère y parvenir! Il est certain que le problème vient aussi du fait, je pense, que l’on fabrique encore des pots de quelque sorte que ce soit quand on a déjà tout ce qu’il faut en la matière qui s’accumule jusque dans les entrailles de la planète. Les scientifiques connaissent pourtant le principe de la stérilisation, ne serait-il pas plus simple et économique de demander aux gens de ramener leurs pots propres pour les faire stériliser et les réutiliser pour fournir de la nourriture fraîche ? Finalement je me dis des fois, que les gens connaissaient plus que moi la valeur des choses au Moyen-Age avec le principe du troc ou dans les endroits que l’on dit  » en développement  » et qui me semblent souvent sur bien des aspects, au moins autant, sinon plus développés que nos pays riches sur un plan éco-responsable et humanitaire.

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  1. Bonjour Grano!
    Comme promis voici un peu de prose 😉 !
    J’ai apprécié ton article détaillé.
    Depuis toujours, nous nous sommes rendus compte que le contenant avait une relation étroite avec son contenu.
    Au niveau du goût d’abord et au niveau du toucher aussi!
    Nous sommes plutôt pro verre avec les contraintes que cela entraîne (poids et risque de casse).
    Je me souviens des temps plus anciens où nous devions rapporter nos emballages contre menue monnaie. Puis, les emballages en PET and Co. ont pris le pouvoir! Aujourd’hui, je suis ravi de rapporter mon pot en verre vide contre un pot rempli (et recyclé) d’un bon yaourt fermier que me propose « notre » bergère sur le marché, chaque samedi matin!
    Je suis ravi de remplacer peu à peu nos contenants « plastiques » par des versions en verre.
    L’usage du verre ne doit pas non plus se faire à tout prix! Le recyclage doit être privilégié! Il semble que l’on manque de sable dans certaines régions et que l’on hésite pas à aller le chercher dans des zones improbables (fonds marins) au risque de bouleverser un équilibre? Un mal pour un bien?
    A l’heure où l’on parle encore d’interdire l’usage des poches plastiques, les emballages n’ont jamais été aussi nombreux! Je suis ravi que l’on échange peu à peu la poche plastique par un sachet papier. Mais, comme le sable, le bois est une ressource que l’on doit savoir gérer.
    Le sujet est vaste…[to be continued 😉 ! ]
    Bonne fin de journée.

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    1. Mais quel beau (début de) commentaire ! Le cheminement de ta réflexion est très enrichissante et ton choix de consommation face à une industrie du sur-emballage est inspirant pour moi. Je regrette tellement le temps que j’ai gaspillé à polluer inconsciemment la planète ! Car sincèrement je réalise comment j’étais tristement parvenue à un point où je réussissais à m’auto-persuader qu’envoyer mon bocal au recyclage me lavait de toute culpabilité, et je m’en trouvais bien bonne ! L’impasse écologique et réelle lorsque c’est le consommateur qui doit payer le prix de la production industrielle: on ne nous laisse pas le choix lorsqu’on nous vend une sauce tomate, elle doit être pour des raisons sanitaires emballée dans du neuf. A vous de vous débrouiller avec ce qui advient de l’emballage… Dans un soucis de désinfecter et d’aseptiser tout ce qui est possible dans notre société, le bocal ou l’emballage en papier sont nécessaires… Mais serait-ce notre incompréhension de la maladie et de la mort qui nous poussent à chasser à l’échelle gouvernementale le moindre micro-organisme jusque sur nos étagères? Car pour moi, une tomate est bien meilleure lorsqu’elle est fraîchement cueillie, malgré ses tâches et les difformités, qu’emballée dans toute sa rondeur sous cellophane. Mais la société avance, il y a quelques années, on n’aurait même pas imaginé voir de commerces de vrac affluer de partout, les gens auraient crié au scandale de l’hygiène, tous ces gens qui viennent se servir dans le même panier, ouh la la 🙂 Avec l’avènement d’internet, nous avons accès à plus d’images des impacts des sacs en plastique sur la faune aquatique, plus de preuves des déforestations pour produire les circulaires, plus de visibilité selon moi est la clé pour dénoncer, ce à quoi nous contribuons tous autant que nous sommes, en nous trouvons quand même bien bons de mettre nos bocaux au recyclage quand nos voisins ne se donnent pas cette peine. Osons dire à nos voisins, moi je garde mes pots pour faire du miel, et toi ? Osons, ouvrir les yeux sur nous-même, c’est ainsi que l’on contribuera, je crois, à ouvrir ceux des autres ! Bonne journée à toi, en attendant la suite avec impatience ! 🙂

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